Envoyer à un ami  Imprimer la page (ouverture nouvelle fenêtre)  Augmenter la taille du texte  Réduire la taille du texte  abonner rubrique  desabonner rubrique
Prévention des risques
 

Préambule - Editorial - Sommaire

 
 

Préambule

partager sur facebook partager sur twitter
publié le 2 septembre 2014
Les valeurs figurant dans le présent document sont issues des valeurs chiffrées fournies par les exploitants lors d’enquêtes annuelles en application notamment de l’arrêté du 31/01/2008 relatif au registre et à la déclaration annuelle des émissions polluantes et des déchets. Elles sont de la responsabilité de l’exploitant industriel. Pour les rejets dans l’eau, elles concernent les rejets bruts, et sont ainsi souvent très supérieures aux valeurs rejetées dans le milieu naturel. Par exemple, les rejets de la zone de Rousset (Atmel, STMicroelectronics …) sont traités par la station GER OTV. Il en va de même pour la plate-forme de Lavéra où la plupart des effluents sont repris par Naphtachimie et ceux de la zone de Camaret (SAS Conserve de France, …) qui sont traités par la station d’épuration gérée par la SDEI. Pour établir certains rejets, les seules mesures parfois disponibles sont des mesures ponctuelles, de fréquence faible (trimestrielle par exemple). C’est le cas pour les calculs des flux annuels de métaux lourds. Les chiffres de flux mentionnés sont alors issus d’un calcul établi à partir de ces mesures de concentration, multipliées par le débit de rejet annuel. En outre, pour les rejets inférieurs au seuil de détection, certains ont été évalués en retenant le seuil de détection, ce qui a conduit des exploitants à fournir un flux annuel établi à partir de cette valeur, et d’autres indiquent un flux nul. Il s’agit donc, pour certains chiffres, d’estimations s’accompagnant d’un niveau d’incertitude élevé.

Editorial

partager sur facebook partager sur twitter
publié le 2 septembre 2014

Ce millésime 2013 de l’Etat de l’Environnement Industriel est le premier d’un nouveau cycle de mise à jour annuelle en ligne. Comme les précédentes éditions, le lecteur retrouvera la situation régionale en matières de risques et d’émissions industrielles, de sites pollués, de déchets. 
La région PACA est concernée par la quasi-totalité des enjeux du domaine de la prévention des risques. La configuration particulière du territoire, sa vulnérabilité aux risques autant que ses caractéristiques naturelles exceptionnelles, conduisent à une complexité d’ensemble en matière d’aménagement, dont les effets se font sentir aussi bien dans le domaine des risques industriels que dans le domaine des risques naturels.

La maîtrise des risques et la réduction des pollutions sont des impératifs d’autant plus aigus que la population exposée ne cesse de croître. Avec deux millions d’habitants supplémentaires entre 1962 et 2006, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur est une des régions les plus attractives de France. Sa croissance restera soutenue dans les prochaines années sans compter l’afflux toujours massif de plus de visiteurs chaque année. La région PACA est ainsi confrontée à un problème majeur de gestion de l’espace, entre l’importance des zones soumises à un aléas technologique ou naturel, la protection de territoires naturels exceptionnels (parcs régionaux et nationaux, Natura 2000…) et la pression foncière liée à cette augmentation des populations.
L’enjeu « santé-environnement » est une problématique majeure, dans une région où les niveaux de polluants dans l’air restent trop élevés. Le plan régional santé-environnement 2009-2013 est un outil partenarial apprécié et nombre de ses méthodes ont été reconnues au niveau national. L’année 2014 devrait voir émerger le troisième plan national et, dans sa suite, la mise en place de travaux permettant d’aboutir à un troisième plan régional.
En matière de risques industriels, un travail très important a été mené ces dernières années sur la maîtrise des risques des établissements Seveso seuil haut. Tous les plans de prévention des risques technologiques ont été prescrits et l’approbation de ces plans se poursuit. Ce travail considérable implique une mobilisation de tous les acteurs, une démarche transparente, un travail collaboratif, mené avec rigueur dans le contexte économique difficile que nous connaissons.
L’enjeu de la gestion des déchets est devenu encore plus prégnant avec l’arrêt, ces dernières années,

de plusieurs sites de traitement, corrélé avec des performances très médiocres de prévention que les données produites par le nouvel observatoire régional des déchets soutenu par l’ADEME ont mises en valeur . En particulier, on peut souligner une production de déchets par habitant nettement au-dessus de la moyenne nationale et une performance de tri et collecte très en-deçà des standards.
Dans tous ces domaines, l’État de l’Environnement Industriel participe à l’amélioration des connaissances que la DREAL met à disposition du public et des collectivités. Il complète d’autres outils du porter à la connaissance comme le Cartopas, le profil environnemental ou des systèmes d’information géographiques comme GéoIDE. Il participe ainsi, à son échelle, à la sensibilisation du public sur les risques et les pollutions, dans le but d’une prise de conscience collective pour améliorer la qualité de notre environnement régional.

Anne-France DIDIER
Directrice Régionale de l’Environnement,
de l’Aménagement et du Logement

Sommaire

partager sur facebook partager sur twitter
publié le 2 septembre 2014
Voir le Sommaire (format pdf - 40.3 ko - 02/09/2014)