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Prévention des risques
 
 

Les particules en suspension (Poussières)

 
 

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publié le 19 juin 2014

Les poussières constituent un complexe de substances organiques ou minérales pouvant être d’origine naturelle ou anthropique. Au terme « particule » est ajouté généralement sa granulométrie qui est déterminante pour ses effets sur la santé.

Le secteur des transports est un gros émetteur de particules, en particulier les véhicules fonctionnant au Diesel, qui a vu son utilisation augmenter au cours de ces dernières années. Il représente 60% des ventes et près de 50% du parc roulant des véhicules particuliers en France.

ouvrir le tableau de l’évolution des émissions industrielles de poussières (format pdf - 93.8 ko - 19/06/2014)

Les particules les plus grosses (taille supérieure à 10 μm) sont retenues par les voies aériennes supérieures, tandis que les particules de taille intermédiaire (de 2,5 à 10 μm) atteignent la trachée et les bronches. Seules les particules les plus fines (taille inférieure à 2,5 μm PM2,5) pénètrent les ramifications des voies respiratoires et sont les plus néfastes car elles ont une forte probabilité de se déposer dans les alvéoles pulmonaires et d’y rester durablement. Les plus fines particules, même à des concentrations relativement basses, peuvent donc irriter les voies respiratoires ou altérer la fonction respiratoire, surtout chez l’enfant et les personnes sensibles. Indépendamment de leur composition chimique, l’effet mécanique des particules sur les poumons est responsable des irritations bronchiques allant de la toux à l’exacerbation de crise d’asthme, voire à une mortalité précipitée des personnes souffrant de pathologie respiratoire ou vasculaire et notamment de bronchoconstriction.

De par les différences d’impact sanitaire de ces particules suivant leur granulométrie, il est nécessaire de connaître la composition des poussières émises par les grosses sources industrielles de la région ; les émetteurs les plus importants en poussières de la région ont donc engagé en 2008, sur demande de l’inspection des installations classées, des analyses complémentaires pour connaître la part des PM10 et PM2.5 dans leurs émissions.
L’augmentation des émissions mesurées résulte principalement d’une meilleure caractérisation de la part de poussières fines dans les poussières totales.

ouvrir le tableau des émissions industrielles de PM10 (format pdf - 94.1 ko - 19/06/2014)