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Climat - Air - Energie
 

la géothermie

On distingue plusieurs types de géothermie, en fonction des caractéristiques de la ressource et de l’usage final.

  • La géothermie de haute énergie (T°C > 150 °C) Les réservoirs, généralement localisés au delà de 1500 mètres de profondeur, se situent dans des zones de gradient géothermique anormalement.
  • La géothermie de moyenne énergie (T°C : 90 à 150°C) dans les zones propices à la géothermie haute énergie, mais à une profondeur inférieure à 1000 m. Elle se situe également dans les bassins sédimentaires, à des profondeurs allant de 2000 à 4000 mètres.
  • La géothermie de basse énergie (T°C : 30 à 90°C) Elle consiste en l’utilisation de la chaleur, par extraction d’eau chaude contenue dans les aquifères profonds (1500 à 2000 m) des bassins sédimentaires et d’utiliser cette eau directement (via un échangeur de chaleur) pour le chauffage. A ces profondeurs, l’eau étant fréquemment salée et/ou chargée en sulfures, donc corrosive, il est interdit de la rejeter en surface. Il est nécessaire de forer un second puits pour réinjecter l’eau dans l’aquifère originel. c’est le concept de doublet géothermique très mis en pratique dans le Bassin de Paris.
  • La géothermie de très basse énergie (T°C < 30 °C) Elle concerne la production de chaleur et/ou de froid contenue dans les terrains ou les aquifères peu profonds (en général < 100 m). La température exploitée est inférieure à 30°C (généralement comprise entre 9 et 15 °C). Pour exploiter cette gamme de températures, il est nécessaire de recourir à l’utilisation de pompes à chaleur (PAC).