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Avis aux lecteurs

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publié le 10 juin 2010 (modifié le 19 janvier 2011)

L’attention des lecteurs est attirée sur le fait que les barrages ne sont pas des ouvrages inertes. Sous l’effet des variations de la poussée hydrostatique en fonction du niveau d’eau dans le réservoir et des contraintes dues aux variations de température extérieure, ils subissent des déformations saisonnières qui peuvent atteindre quelques millimètres. Par ailleurs, comme toute construction, ils évoluent dans le temps de manière irréversible du fait de phénomènes de retrait du béton, de tassements concernant les appuis, les fondations ou le corps même de l’ouvrage.

En particulier, les barrages en béton, présentent tous des fissures plus ou moins développées, avec parfois apparition de suintements. Dans tous les barrages, quel que soit leur type, des écoulements d’eau, souvent appelés fuites, se produisent à travers leur masse ou leur fondation.

Pour prévenir les dégradations lentes ou rapides, les barrages font l’objet d’une surveillance attentive de la part des exploitants. Celle-ci s’appuie sur des examens visuels et des mesures d’auscultation (mesures de déplacement, de tassement, de fissuration, de débit de fuites, de sous-pression, etc.). Tout au long de la vie de l’ouvrage, l’exploitant analyse l’évolution de l’ensemble des mesures et des observations visuelles.

Tous ces phénomènes, lorsqu’ils sont évoqués dans les rapports d’inspection, ne sont pas forcément le reflet d’un comportement pathologique de l’ouvrage.